022Je fais une pause au bord du canal d'Otaru pour contempler la vue et rédige quelques cartes postales. L’allée est relativement bien entretenue mais on regrette cette odeur de décomposition qui traîne çà et là près des eaux stagnantes du canal.

023Après une visite du canal et du bord de mer, je me dirige vers le centre et ses boutiques. Je fais un signe de salutation à 2 marins russes installés à la terrasse d’un restaurant de crustacés. Les Russes sont assez nombreux à Otaru et leur présence remonte à plusieurs siècles. Les galeries commerçantes sont assez longues pour une petite ville (le japon est une galerie commerçante sans fin !)

024J’ai appris plus tard qu’un comportement raciste avait donné lieu à un procès complexe : l’affaire Arudo Debito. Un Japonais d’origine américaine s’était vu refuser l’entrée d’un Onsen tout simplement parce qu’il n’était pas japonais « physiquement ». Des problèmes liés au comportement des marins russes expliquent partiellement la réticence des tenants japonais à donner l’accès de leurs bains publics aux étrangers…