un pays fourmidable

01 août 2016

Sculptures de Tokoname suite...

Encore quelques photos des créations artistiques dispersées aux quatre coins de la ville... Cette fois-ci, elles sortent d'une paroi presque verticale.

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08 juillet 2016

Sculptures de Tokoname

Nouveaux clichés pris au centre commercial de Tokoname.

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20160706tokoname29Et il en existe plein d'autres en ville...

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01 juillet 2016

Tokoname à vélo

En ces temps de mousson, je profite d'une rare journée de beau temps pour faire quelques clichés à vélo. Les villes japonaises ne manquent pas de ruelles étroites aux maisons anciennes mais à Tokoname, les quartiers artisanaux proposent à chaque coin de rue de petites oeuvres personnelles. Il s'agit surtout de chats puisque que l'emblème de la ville, est le Manekineko, mais pas seulement. Les artistes laissent aller leur imagination....20160701tokoname01

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20160701tokoname17oups, désolé pour toutes les poussières laissées sur le capteur.... cela a pourri la photo...

20160701tokoname18Ici, un atelier en activité. (on ne dirait pas).

Ruelles de Tokoname, capitale de la céramique

 

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26 avril 2016

Le choc du retour

        Le sujet a fait l’objet d’un mail collectif de la part de l’Ambassade : Le retour au pays est souvent plus difficile que l’installation au Japon. Rien n’est prévu pour accompagner les candidats au retour qui doivent repasser par toutes les étapes administratives et qui ne disposent plus du même réseau social.  Il est de la responsabilité de l’expatrié de prendre en charge son retour. Seulement, en pratique, cela se passe assez mal et l’ambassade aimerait bien que la métropole mette en place quelques procédures pour simplifier les démarches.

1. Ce qu’il faut savoir, c’est que lorsque l’on quitte son pays, on signale son changement de résidence au service des impôts. On dépend ainsi du service des non-résidents. Lorsque l’on rentre, il faut donc leur demander de transmettre le dossier au service des impôts le plus proche de votre résidence… Personnellement, j’ai pu constater de forts dysfonctionnements entre l’impuissance des agents locaux m’expliquant qu’ils ne peuvent rien faire, et les silences du service des non-résidents à qui il faut expliquer qu’ils nous mettent dans l’illégalité. Il faut chialer et demander des noms de responsables pour qu’ils interviennent et traitent le dossier. Être correctement réintégré fiscalement m’a ainsi demandé plus d’un an.

2. Les banques. Je pense qu’il y a là un problème de société qui va au delà du sujet que j’aborde. Dans une société prétendument capitaliste où les banques ne remplissent plus leur fonction première qui est de permettre l’ouverture de compte et de prêter de l’argent, on ne peut aller que vers un déclin généralisé. Voici mon expérience personnelle : De retour au pays, je me suis retrouvé avec mes économies en liquide. Il me fallait changer tout cet argent et le placer dans une banque. J’avais déjà un compte à la société générale, mais je n’étais pas très chaud pour mettre tous mes oeufs dans le même panier. en 2010, suite à la fusion RSI-URSSAF, leur logiciel avait buggé et m’avait réclamé de l’argent alors que je n’étais plus en France et que je n’y avais plus aucune activité professionnelle. Un huissier avait donc vidé mon compte. Heureusement, ils ont remis les fonds par la suite, mais entre temps, l’huissier a gardé sa commission… bref, je me suis dit, essayons d’ouvrir un autre compte. En regardant une pub à la télé, je me suis dit qu’une banque en ligne pouvait faire l’affaire, d’autant plus que cela avait l’air facile… J’ai donc appelé Hello Bank, qui m’a expliqué que ce type de compte s’adressait à ceux qui ont déjà des revenus mensuels fixes (plus de 1500 euros par mois) et qu’il serait mieux pour moi d’ouvrir un compte en agence. Bien gentils, ils m’ont pris un rendez-vous avec une agence au dessus de laquelle j’habitais. Une semaine d’attente pour descendre un étage plus bas. Je vais au rendez-vous, tout semble aller bien, puis elle réalise qu’il se pourrait que je déménage dans l’année… gros silence… La fille se fige. On reste comme ça un certain temps… Ensuite, elle commence à m’expliquer qu’on s’engage avec des gens du coin, qui y vivent et y travaillent. On a donc une fille qui n’est pas du coin, qui sera transférée dans une autre agence, qui ne veut pas ouvrir de compte à quelqu’un qui a grandi ici… Super.  Je passe devant un Crédit Agricole dont la devanture affiche le slogan “ ouverture de compte immédiate”. Ils me renvoient vers une autre agence, un peu plus grande. Juste pour une ouverture de compte, je suis reçu par la Directrice, qui ne prend aucune décision. Elle me dit que c’est envoyé à la maison mère. Une semaine après, je suis reçu à nouveau pour apprendre que la maison mère a refusé ma demande sans motif. A quoi sert une directrice de banque qui doit faire valider les ouvertures de compte ?? bref, je n’ai finalement jamais réussi à ouvrir de compte en France. Sans le savoir, je suis peut-être sur une black liste ?? A titre de comparaison, je suis entré la semaine dernière dans une banque japonaise. Un peu timidement, j’ai dit que je venais pour une ouverture de compte. La fille m’a remercié pour mon choix et est allée me chercher un formulaire tout en s’excusant de la file d’attente. 45 minutes plus tard, j’avais mon compte au Japon.

3. Pôle Emploi. Il y a beaucoup de choses à dire. J’avais connu l’ANPE et testé leurs prestations dans le passé. Cela s’était plutôt bien passé puisqu’à chaque fois, j’obtenais un CDI au bout d’un mois. Avec Pôle emploi, c’est une autre histoire. On remplit la case des métiers déjà exercés, et ils proposent de repostuler pour les mêmes. Rien d’autre. Les annonces sont en majorité des moutons à cinq pattes où il faut être jeune, très diplômé, très expérimenté, et sans prétentions… Pour donner du travail aux employés de Paul Emploi, on crée des sessions de groupe qu’on annule au dernier moment parce qu’un candidat est manquant. On m’a fait le coup deux fois. On nous demande de repostuler pour un job à mi-temps où l’on a déjà été refusé alors que l’annonce a été remise en ligne avec des conditions encore moins intéressantes que la première fois… On se retrouve à des rendez-vous où rien ne se passe… où aucun poste n’est proposé, on comble le vide avec des platitudes du genre “regardez, j’ai 53 ans et j’ai retrouvé du boulot”. Mais madame, tu bosses pas dans le privé, toi. Si t’avais pas le pôle emploi, tu serais où ? Ca te dirait que ton mari ait les emplois que tu me proposes ? des trucs à 600 euros le mois avec horaires décalés ?  N’ayant pas beaucoup de tact, j’ai été transféré d’une agence à l’autre deux fois et finalement, la dernière employé a préféré zapper les rendez-vous trimestriels obligatoires…  Pourtant, de l’emploi, il y en a plein. C’est par le réseau que ça passe. Quand un besoin existe, l’employeur préfère utiliser son réseau que de faire appel au Pôle. Finalement, le Pôle n’a quasiment aucune efficacité. Il vend du vide et coute plus qu’il ne rapporte...

4. Le fameux bien vivre ensemble. Ce qui est magique en France, c’est qu’on n’a ni races, ni couleurs, ni communautés… C’est le bien vivre ensemble, et ça marche. C’est la magie du socialisme et de la République. On utilise des mots et on les vide de leur sens pour affirmer le contraire… Ainsi, tout gouvernant affirmera avec aplomb que le chômage baisse, que la démocratie progresse et que l’on construit une Europe sociale… Malheur à tout expatrié qui aurait le malheur de voir l’évolution de la France différemment… Pourtant, il ne faut pas longtemps à l’ex-expatrié pour voir que le communautarisme est de rigueur, que les quartiers sont de moins des lieux de cohabitation et que l’ambiance dans les transports en commun est tendue… Dans mon ancien quartier, des communautés en ont remplacé d’autres. Certains ne veulent plus rester. Ils comptent leur jours. Le bien vivre ensemble avec la situation économique actuelle est un joli bouquet de fleurs qui va vous exploser à la gueule, mais continuez de construire une Europe sans passé, sans frontière, sans histoire, sans peuple, avec des gens sans couleur, sans ethnie, sans genre et sans passeport et voyons donc où tout cela va nous mener…

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18 janvier 2016

Togakushi en automne.

Pour services rendus, je me suis fait inviter à Togakushi, un site dont j'ignorais l'existence. Perdu au fin fond des Alpes japonaises, le site comprend un complexe de sanctuaires et temples, un chemin de pélerinage, un village ninja, son musée ninja, un grand lac, des chemins de randonnée, des pistes skiables et de la montagne à perte de vue  (étant donné des distances entre chaque site, un véhicule s'impose. des cars font aussi la navette).

Physiquement on est dans le Chûbu, terme administratif batard qui ne signifie pas grand chose sur le plan historique, culturel ou linguistique. On est géographiquement proche du Hokuriku, relié économiquement au Tôkai, mais cette région ne dépend ni de l'un ni de l'autre. C'est la région historique de Shinano.

Pour y aller depuis Nagoya, on peut emprunter l'autocar depuis la gare routière Meitetsu. Il y en a pour 3 heures et demie et le prix dépend du jour de départ (entre 3600 et 4600 yen). Il est aussi possible de prendre le Shinano Express, sorte de train rapide un peu "oldies". Ce n'est pas un Shinkansen. En terme de vitesse, on est plutôt proche d'un train corail, ce qui fait qu'il y en a pour presque 3 heures. Le train n'a pas l'aspect "high tech" des Shinkansen. Au contraire, il évoque la nostalgie, et est reconnaissable aux couleurs du train auquel il fait référence, le Shinano Express d'origine. Malgré cela, il faut sortir 6800 yen rien qu'à l'aller (le prix comprend la réservation de la place). Bref, c'est cher. Cela est du au fait qu'il s'agit d'une destination touristique prisée toute l'année.

(A gauche, les Shinano Express d'un autre temps. A droite, le train actuel aux côtés d'un ancien)

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Une fois arrivé à Nagano, il faut réserver un bus. oui oui. C'est un simple bus et il faut se rendre à dans une agence de l'autre côté de la gare pour réserver son ticket. Le trajet se fait sur une route de montagne très sinueuse, commenté par un conducteur espiègle et nasillard.

  

 

 

 Premiers clichés.

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Arrivée devant le lac. C'est majestueux.

togakushi-09Je crois qu'on n'est pas tout seul.

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Un chemin de pèlerinage traverse la forêt sacrée et mène aux différents sanctuaires.

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Les arbres sont immenses.

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Visite de la forêt sacrée de Togakushi

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C'est le paradis des photographes.

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Oh, un téléphone public rose. C'est devenu très rare. On les trouvait autrefois dans les restaurants, karaoké lounges et hôtels...

Le ryôkan était magnifique.

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J'abandonne mes partenaires de voyage un instant. Aucun d'entre eux ne s'estime assez jeune et vigoureux pour me suivre dans une randonnée en montage... Ils préfèrent attendre la navette. Soit. Ils passeront à côté de magnifiques paysages...

 

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Retour au lac pour une photo à une heure différente de la journée.

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Visite du village, du musée et d'une attraction "ninja". Il était interdit de prendre des photos mais il s'agissait en fait d'une maison dont il fallait trouver les passages secrets. Au début, c'est facile : façades coullissantes, portes dérobées.... ensuite, ça se corse avec des impasses. Il faut à un moment soulever le foyer d'une cheminée... On doit aussi traverser un labyrinthe dans le noir... Je suis sorti sans avoir pu trouver l'entrée secrète qui donnait l'accès à des pièces dont le plancher et les fenêtres étaient en pente... dommage...

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Ici, j'ai combiné plusieurs photos pour concocter une photo panoramique.

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Très bon séjour. Accueil irréprochable. Peu de touristes étrangers.

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29 juillet 2015

Les combinis.

 1. Le concept.

Les combinis sont des supérettes ouvertes jour et nuit. En 2008, il existait plus de 40000 combinis au Japon. En 2014, on peut en dénombrer plus de 51000.

Types de produits et services proposés :

Alimentation quotidienne. (ce qui représente 35,8% de leur CA)
produits périssables vendus au comptoir (café, fritures, brioches chinoises), snacks à base de riz (onigiri, bentô, sushi), pains, brioches, salades, tôfu, charcuterie, produits laitiers, surgelés, surimi, pâtisseries, gelées et yogourts.
 
Alimentation industrielle. (27,1% du CA)
Gâteaux, boissons alcoolisées et non alcoolisées, assaisonnements et sauces, thés, riz, viande séchée, cannettes, glaces, alimentation en sachet stérilisable, soupes instantanées.
 
Produits non alimentaires. (31,6% du CA)
Tabac, journaux, revues, sous-vêtements, gants, papèterie, jouets  et boites pour chien, pies, lunettes de soleil, jeux vidéo, détergents et savons, produits de maquillage, timbres, cartes postales, formulaires à remplir, médicaments et produits diététiques.
 
Services. (5,5% du CA)
Photocopies, fax, envois recommandés, bons d’achat, billets de spectacles, cartes téléphoniques, loto, billets d’avion, d’autocar, places en stade… paiement de ses factures (gaz, électricité, eau, redevance télé, retraite…) possibilité d’utiliser un four micro-onde.
 

2. Enseignes.

Une douzaine de sociétés quadrillent le Japon. 6 sont vraiment d’envergure nationale.

17491 SEVEN-ELEVEN répartition
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11653 LAWSON répartition

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11271 Family Mart répartition
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6328 Circle K – Sunk Us répartition
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2143 Ministop répartition
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1568 Daily Yamazaki répartition
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D’autres enseignes existent et ont une implantation locale, comme Seikô Mart à Hokkaidô, Coco Store à Kyûshû, Popura dans le Chûgokuchihô, Suriiefu & Save On dans le Kantô.

3. Avantages et inconvénients.

- La majorité des produits sont plus chers qu'en supermarché.

- Difficile de bien se nourrir avec les produits des combinis.

+ Toujours ouvert et à proximité.

+ Des produits très périssables en promo tard dans la soirée.

+ Quelques produits premium qu'on ne peut trouver qu'en combini.

+ La possibilité de payer à la caisse sa cotisation retraite et autres...

+ Des produits chauds au comptoir (brioches à la viande, odens...)

 

Sources :

Association des Franchisés du Japon – chiffres 2014.

METI – chiffres 2014.

15 novembre 2013

Des soucis de natalité en perspective…

Résumé d'un article que je viens de lire sur NHK.
D'après une enquête de Recruit Bridal sur un échantillon de 1200 Japonais, 45% des hommes japonais entre 20 et 30 ans n'ont jamais été en couple de leur vie. Sur la même tranche d'âge, cela concerne 28% des Japonaises.
Parmi les raisons évoquées par les sondés : "je ne veux blesser personne" "J'ai peur de l'échec"...
Une autre étude réalisée sur 200 étudiants montre que 70% d'entre eux n'ont pas de vie affective.
Il en ressort que le plus difficile pour eux est d'ouvrir leur coeur et d'avouer leurs sentiments.
On pense qu'en 2030, 29.5% des hommes et 22.6% des femmes n'auront jamais connu le mariage, alors qu'en 1955, cela concernait moins de 1.5% de la population. (cette projection a été réalisée en prenant comme base la population japonaise lorsqu'elle atteint 50 ans)

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Oden, un pot au feu à base de tofu.

Au début de l’automne, on voit apparaitre dans les rayons des supermarchés des sachets d’Oden.

Alors qu’ils sont vendus à l’unité dans les combinis, on les retrouve en rayons sous la forme de sachets ou de barquettes contenant plus ou moins les mêmes assortiments.

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Sous ce format, ils sont adaptés pour un repas de 2 ou 3 personnes. En sachet plastifié, ils sont livrés avec leur bouillon, et un morceau de kombu. En barquette, il faudra faire le bouillon soi-même à la maison.

Oden est un plat composé principalement de Daikon (gros radis blanc japonais) et de fritures à base de tofu et de poisson. Les Japonais ont tous des préférences différentes concernant les ingrédients vitaux pour un bon Oden, mais un seul aliment est récurrent et réunit tous les Japonais : le Daikon. Or, c’est l’aliment qui manque toujours lorsqu’on achète de l’Oden en magasin.

Le radis cuit perdant vite de sa consistance, il s’abime trop vite pour être vendu serré sous les autres aliments. Ainsi, il faut l’acheter séparément.

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Daikon, du radis cuit. Chikuwa. surimi de forme cylindrique.

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Atsuage. Tofu frit Ganmodoki. Tofu frit contenant un peu de légume.

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Konnyaku. Shirataki. Konnyaku en forme de vermicelle.

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Kombu. Algue qui sert à préparer le bouillon pour faire mijoter l’Oden. Gôbômaki. Tige de bardane entourée de surimi.

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Kinchakumochi. Boule de gâteau de riz emmaillotée dans du tofu frit. Oeuf.

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Hampen. Souvent vendu à part. Très fragile. Satsumaage. Surimi frit à la manière de Kyûshû.

En combinis, on trouvera en plus, des tendons de boeuf en brochette ou des saucisses.

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24 juin 2013

Les mets de Nagoya

Il serait long de présenter toutes les spécialités du Japon. Je vais uniquement vous présenter dans l’ordre chronologique les spécialités de Nagoya puisque ce sont celles qui me sont les plus familières.

1600. La ville de Kariya crée les Kishimen.

Les gens de Nagoya pensent souvent qu’il s’agit d’une spécialité créée à Nagoya, laquelle se trouve dans le fief historique d’Owari. Or, Kariya se trouve dans le fief de Mikawa. C’est donc un plat d’une région voisine que les Nagoyaïtes se sont plus tard approprié. Les Kishimen sont des nouilles plates et épaisses. Elles ressemblent un peu aux tagliatelles mais ont une texture légèrement plus pâteuse. Elles sont dégustées dans un bouillon de type sobatsuyu (sauce de soja + mirin + sucre).  Dans les vrais restaurants spécialisés “Kishimen”, il est possible de commander des Curry-Kishimen, à la place du classique Curry-Udon (image de droite). C’est à mon avis, le plat le plus savoureux parmi les spécialités locales…

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C’est la seule spécialité locale vraiment ancienne, et encore. Les kishimen contiennent du blé ; ce qui ne devait pas être le cas à l’époque d’Edo. Globalement, vous allez voir que la gastronomie japonaise est récente et inspirée, soit par la Chine, soit par l’Occident. La majorité des traditions culinaires régionales du Japon n’existaient pas au début du siècle dernier.

1900. Hitsumabushi.

nagoya-meibutsu-02Pour les gens de Nagoya, qui dit Hitsumabushi, dit Hôraiken, le restaurant qui a popularisé le plat. Il est situé près d’Atsuta-jingu. On peut, de nos jours en déguster un peu partout, mais en général, ce sont des restaurants de meilleur standing que ceux qui proposent des raamen. En effet, l’anguille est un plat un peu plus raffiné que les nouilles et cela se ressent sur le prix des menus. Il faut compter au moins 2000 yen minimum pour un menu à base de Hitsumabushi. Alors, en quoi ça consiste ? C’est de l’anguille cuisinée à la manière kabayaki, c’est à dire, coupée pour en faire de minces filets qui seront enduits de sauce avant d’être ensuite grillés. L’anguille en morceaux repose enfin sur un grand bol de riz. Attention, le découpage de l’anguille est différent que celui qu’on retrouve à Ôsaka, et pourra offusquer vos amis Kansaïtes.

NB : Si en France, on a un jour pour les crêpes, au Japon, il y a un jour où il est d’usage de manger de l’anguille. Ce jour change car il dépend d’un calendrier lunaire. En général cela tombe la première semaine d’août. Ce jour s’appelle Doyôno ushi no hi. Ce jour-là, il faut fuir les restaurants d’anguille, qui sont pleins et dont les queues sont interminables.

1925. Miso nikomi udon.

nagoya-meibutsu-03Ce sont juste des udons. La seule particularité de ce plat, c’est qu’il mijote dans une sauce à base du miso rouge régional, un miso assez spécial, qui déplait souvent aux Japonais des autres régions. Son gout est très marqué et peut en rebuter de nombreux.

Cette spécialité a été créée par le restaurant Yamamotoya à l’Ere Shôwa. C’est aujourd’hui une chaîne dont les salles ne désemplissent pas.

 

 

1947. Misokatsu & Misokushikatsu.

Les misokatsu sont des escalopes de porc panées et recouvertes d’une sauce sucrée-salée à base du fameux miso rouge de la région. La recette exacte de cette sauce est tenue secrète par le restaurant qui en est à l’origine : Yabaton.

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Ce restaurant était à l’origine situé dans le quartier Yaba, d’où son nom, Yabaton (porc de Yaba). Il existe toujours et est reconnaissable à son logo, un cuisinier à tête de cochon, ainsi qu’à la queue devant le magasin. Plusieurs Yabaton ont essaimé en centre-ville, et ils sont pleins tous les jours.

Les misokatsu sont accompagnés de chou râpé.

1946. la chaîne Sugakiya.

nagoya-meibutsu-06Ahhh, Sugakiya ! De grands souvenirs. Des raamen peu gouteuses dans un bouillon de type tonkotsu (Pouah!!). Des lamelles de porc si fines que l’on cherche encore le gout de la viande. Des salles sobres aux tables trop rarement nettoyées… A chaque fois, on en ressort avec la promesse de ne jamais plus y retourner…

Avantage de l’enseigne : Des prix imbattables.

 

 

 

 

nagoya-meibutsu-071961. Ankake spaghetti.

M. Yamaoka eut un jour l’idée d’utiliser des spaghettis à la place d’udon dans un plat où tout baigne dans un jus (pouah!!! mes origines italiennes hurlent leur haine à l’évocation de pâtes mangées dans un jus au lieu d’une sauce consistante ). En plus, les spaghettis utilisés sont les plus épais (2,2mm), les moins chers à l’époque. Cela donne de grosses pâtes trop cuites baignant dans une eau marron. Une vraie déclaration de guerre à l’Italie.

Pourtant, les Ankake Spa ont leurs fans à Nagoya.

 

1963. Tebasaki no karaage.

nagoya-meibutsu-08Ce sont des ailes de poulet. On m’a appris qu’il fut un temps où la vie était plus dure à Nagoya et que le niveau de vie ne permettait pas à tous de manger les meilleurs morceaux de viande et que c’est pour ça qu’à Nagoya, on mangeait des ailes de poulet.

Etant donné le peu de viande sur l’os, c’est du côté de l’assaisonnement qu’il faut apprécier le plat, et je dois reconnaître que c’est plutôt bon, en particulier les tebasaki bien poivrés.

Historiquement, c’est l’enseigne Furaibô qui est à l’origine du plat, mais son concurrent Yamachan s’est bien imposé à Nagoya. Le propriétaire a trouvé bon de rajouter un brin d’humour au nom de l’enseigne : Sekaino Yamachan (Yama international) alors que son activité se concentre sur Nagoya. Avec plus de 35 restaurants dont pas moins de 6 sur Kanayama, Yamachan est une place incontournable pour dîner à Nagoya entre collègues ou amis. Peu de gens hors de Nagoya le savent mais il existe deux graphies à Yamachan. S’il est écrit en hiragana, c’est qu’il s’agit d’une succursale classique alors que si le yama est écrit en kanji, on a affaire à un franchisé.

1965. Teppan Spaghetti.

nagoya-meibutsu-09Jamais essayé.

 

 

 

1968. Komeda Coffee.

Il s’agit d’une chaîne de café-restaurants. On en trouve partout, mais sur Nagoya, ils quadrillent systématiquement tous les quartiers. Tout le monde a son Komeda coffee à côté. C’est un endroit nostalgique et familier pour les habitants de Nagoya. On y mange certains mets qu’on ne trouve pas ailleurs, comme le shironowaa, nom tiré de “sirop noir”. C’est une viennoiserie servie chaude, surmontée de glace à la vanille. Un récipient permet de verser du sirop d’érable. Les vieux habitués m’assurent que la recette a changé. La viennoiserie serait plus petite qu’autrefois, moins croustillante et la sauce serait beaucoup moins riche en érable.

L’autre spécialité, c’est l’Ogura-toast. Simple sandwitch à base de deux tranches de pain de mie contenant une pâte de haricot rouge sucrée.

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En centre-ville, il faut s’attendre à être servi par des stagiaires chinois….

 

1971. Taiwan Ramen.

nagoya-meibutsu-10Un peu comme notre soupe pékinoise aux champignons noirs qui n’existe pas à Pékin, on trouve à Nagoya un raamen introuvable à Taiwan. La couleur du bouillon vous laisse imaginer que le plat est plus épicé que les classiques “shoyu, shio et tonkotsu”.

C’est pas mauvais.

 

 

1978. Coco Ichiban.

nagoya-meibutsu-13Chaîne basée à Ichinomiya, en périphérie de Nagoya. Il s’agit d’une enseigne de restauration rapide ayant pour thème le riz au curry. Le concept est simple et adapté à une clientèle familiale. Du riz en grande quantité, une sauce au curry et diverses viandes au choix (porc pané, fruits de mer, boeuf, omelette, saucisses, poulet…) C’est pas cher et rapide. Autant dire que l’enseigne attire les jeunes, les familles mais aussi les ouvriers célibataires…

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23 juin 2013

Tu sais que tu as vécu trop longtemps au Japon quand :

  • De retour au pays, tes mouvements intriguent.

Tu salues systématiquement les gens par un mouvement de la tête, voire inclines ton dos sèchement pour montrer ton respect. Tu ne cherches ni les bises ni les poignées de main.suimasen

Tu mets ton bras droit devant toi quand tu passes devant quelqu’un dans un rayon, pour signaler que tu t’excuses de bloquer la vue un instant.

Tu t’arrêtes au feu rouge alors qu’aucune voiture n’arrive.

 

  • Ton langage intrigue.

Des mots curieux sortent de ta bouche : “yoshi”, “hai”, “yoisho”, “yatta”, “kora kora”, “etone”…. Parfois ce sont des onomatopées incongrues : “yokkoisho” ou ses variantes yokkorasho, yoishotto, dokkoissho, yokkoradokkoisshoto…

Tu cherches parfois des mots de ta langue maternelle même s’il s’agit de mots appris au collège.

 

  • Ton alimentation intrigue.

macchaoreQuand tu le peux, tu achètes des blocs de Tôfu. En fonction de ce que tu souhaites préparer, tu n’oublies jamais de regarder s’il s’agit d’un Tofu de type “Kinu” ou de type “Momen”.

Tu as dans tes placards des réserves de thé vert, de thé maccha, de thé oolong, de thé hôjicha…

Tu as dans ton frigo de la sauce de soja, du mirin, de la sauce yakisoba et okonomiyaki de la marque otafuku, de la sauce Tonkatsu, du wakame.

Tu as dans ton placard des nouilles instantanées (raamen, udon et yakisoba).

Pour remplacer une sauce rouge, tu n’hésites pas à mettre dans tes pâtes une sauce à base d’oeufs de poissons.

Tu refuses systématiquement d’aller manger des sushis en métropole, où l’on trouve des bouchées qui ne valent même pas un sushi à 105 yen de Sushirô. Tu t’offusques si un restaurant japonais est tenu par un asiatique non-Japonais.

Tu ne manges tes nouilles que dans un bol et avec des baguettes.

 

  • Tu subis diverses frustrations.

Personne ne te défie au karaoké.

Les rues et les transports sont incroyablement sales.

Les gens ne savent pas faire de files.

Internet est trop lent.

Il fait froid et le soleil a disparu.

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22 mai 2013

Inuyama en automne

Je me demande si ce ne sont pas mes meilleures photos d’automne.

Ce temple était bien caché. Son existence m’a été signalée par des élèves de Kasugai. Pour y accéder, il faut prendre la ligne Meitetsu et descendre entre Shin-Unuma et Inuyama. Jakkôin est lieu de pélerinage important à ce moment de l’année, car vous connaissez bien la passion des Japonais pour les feuilles rouges (kôyô) et jaunes, et ce temple n’a d’autre surnom que “Momiji-dera”. (Momiji s’écrit avec les kanji de kôyô)

Du haut du site, on peut contempler Inuyama au sud, et surtout Gifu (photo 4) devant une magnifique chaîne montagneuse.

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10 mars 2013

Le festival de chars de Handa

Chaque année, un défilé de char est organisé à Handa, dans la presqu’ile de Chita. Une partie des chars est montrée au public tandis que les autres restent au garage pour leur entretien et leur conservation. Ce n’est qu’une fois tous les 5 ans que l’on sort tous les chars. Là, c’est un évènement plus important qui attire les habitants de la presqu’ile. Les cordons de chars partent des quartiers les plus éloignés de Handa pour rejoindre l’artère principale. Cela va prendre plusieurs heures pour qu’enfin tous les chars soient alignés sur l’avenue. Ces chars équipés de roues en bois sont lourds et sans volant. Ils sont à la fois tirés et portés par une équipe de jeunes volontaires issus du même quartier que le char. On m’a assuré qu’il s’agissait de jeunes tout à fait normaux, mais ce qui est souvent ressorti dans mes photos, c’est l’omniprésence de jeunes de type “bôsôzoku” ou “chinpira” (bad boys)

La grande avenue est couverte de stands. Cela sent la saucisse de francfort, les yakisobas, et les takoyakis. Du fait de la position de la ville, accessible uniquement par un train poussif qui se traine sur une voie qui sert dans les deux sens, il ne faut pas s’attendre à voir beaucoup d’étrangers venir ici. Tant mieux, cela rend l’évènement plus authentique…

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Prochain défilé en 2017.

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08 mars 2013

4e visite de Kanazawa.

C’est complètement par hasard que je suis retourné pour une quatrième fois à Kanazawa. Pris d’une envie irrésistible de sortir, je me suis rendu à la gare routière de Nagoya pour constater que les cars étaient déjà pris d’assaut. Contrairement à ce que l’on pense, il y a beaucoup de jours fériés au Japon, et ce sont des jours de grande influence qui n’ont rien à voir avec les dimanches après-midi à Brie-Comte-Robert. Il n’est jamais une bonne idée de sortir sur un coup de tête lorsque c’est férié au Japon car les Japonais s’y prennent à l’avance et réservent tout ce qu’ils peuvent. Puisque les bus étaient pleins, j’ai alors pris un train au hasard, lequel m’a mené à Ogaki, puis à Maibara. Arrivé là, j’avais le choix, soit aller du côté du Kansai, soit monter vers la Mer du Japon. J’ai choisi la 2e solution.

Je me suis retrouvé dans cette nouvelle gare de Kanazawa reconnaissable à son massif Torii post-moderne, touche finale d’un projet gigantesque qui a mis la gare en travaux de nombreuses années…

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Il n’est pas toujours une bonne idée de commencer une visite de Kanazawa à pied en été. La gare est excentrée et vu la chaleur, on a vite fait de finir liquéfié. Ainsi, la navette touristique s’est imposée. 500yen pour la journée et l’on peut faire le tour de la ville. Théoriquement, on pourrait faire cette visite en une journée, mais je pense que cette ville mérite qu’on s’y attarde au moins 2 jours. Il y a eu beaucoup d’aménagements depuis mon premier séjour : les vestiges du château ressemblaient plus à un terrain vague à l’époque, mais de nos jours, la château est un vrai site à part entière. Un nouveau bâtiment a fait son apparition et attire de nombreux visiteurs ; c’est le musée d’art contemporain du XXIe siècle.

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Après la visite de la ville, je me suis mis à la recherche d’un hôtel, mais hélas, ils étaient tous complets. A un moment donné il a fallu abandonner les appels et réfléchir à une solution d’urgence. J’ai appelé en désespoir mon ancienne famille d’accueil en m’excusant de la surprise. S’ils n’avaient pas été là, j’aurais sans doute été obligé de prendre un train de nuit pour ailleurs…

Ce fut en tout cas l’occasion de se revoir et de se raconter tout ce qui s’est passé ces dernières années. Le lendemain, on s’est bien marrés. On est allés dans une chaîne de raamen et on a créé un incident : Comme à chaque fois où on se voit, elle prend les tickets de caisse pour payer la note à ma place, mais cette année, j’étais sur le qui-vive et dès que sa main a fait un geste suspect, je me suis jeté sur le ticket. Ayant compris mon action, elle s’y est mise à 2 mains, tirant de toutes ses forces. Aussitôt j’en faisais de même, et c’était assez drôle de voir les clients du restaurant tournés vers notre table pendant qu’on hurlait “ lâche ! lâche ! ”. Elle a appelé son mari à l’aide, mais je suis rapidement sorti vainqueur de la bataille, brandissant au ciel mon ticket de caisse froissé devant le public interloqué, et me dirigeant d’un pas snob vers la caisse…

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07 mars 2013

Hirayu

Hirayu se trouve à l’Est de Takayama. On n’y accède que par la route, et pendant l’hiver, il est fréquent que la route vers l’Est soit coupée. Les Japonais y viennent toute l’année pour ses bains d’eau chaude. Les touristes viennent aussi y admirer les chutes d’eau et en hiver, c’est la station de ski qui est prise d’assaut.

C’est un lieu très agréable, en toute saison, mais depuis Nagoya, le temps passé sur la route est trop important, alors l’idéal est de réserver (longtemps à l’avance) une chambre dans un bel hôtel chalet.

Si vous préférez la grisaille des immeubles en béton de Tokyo, disparaissez de ma vue.

 

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Rencontre avec des singes au fin fond des Alpes japonaises

Je n’avais jamais eu l’occasion d’en voir en ville. Il arrivait parfois qu’un singe du zoo s’échappe et passe à la télé, mais je n’imaginais pas qu’il était possible de s’approcher aussi près d’eux dans leur environnement. On se trouve du côté de Gero sur la route qui mène à Nagoya. Les macaques sont sur le bord de la route. Un groupe d’une dizaine d’individus squatte une zone où sont stockés des troncs d’arbres. Une partie se tient en hauteur et cherche des marrons dans les branches. Un jeunot les fracasse au sol pour les ouvrir. (photo 1) Les autres quadrillent au sol. Lorsque les femelles s’impatientent et quittent la zone, des gourmands s’attardent encore, mais lorsqu’ils réalisent qu’on ne les attend plus, les retardataires descendent de leur arbres et disparaissent dans la forêt…

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Le musée de l’orchidée –Ran no Yakata

Puisque les rumeurs de fermeture circulaient à propos de ce jardin botanique, j’ai profité de mon dernier été au Japon pour enfin visiter Ranno yakata. Etant donné le climat du Japon en été, les serres sont ouvertes. Il fait parfois plus frais sous la serre…

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Marbré au thé vert et au kinako

Un marbré, c’est ce qu’il y a de plus classique au gouter. Cela donne une brique bien lourde qui vient vite à bout de l’estomac des Japonais. J’ai décidé d’en faire une version plus exotique en y incorporant des ingrédients japonais. J’ai remplacé le chocolat par du thé vert en poudre (préparation pour gâteau et non thé vert à boire). La partie censée être nature contient en fait de la poudre de soja grillée (kinako).

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A Table !

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06 mars 2013

L’Aquarium de Gifu - 2012

Beaucoup moins fréquenté que celui de Nagoya, Aquatoto est un aquarium de taille respectable qui a pour thème la faune de la région de Gifu (rivière Nagaragawa). Les amoureux des amphibiens y trouveront leur bonheur.

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Takayama–été 2012

J’ai découvert Takayama bien tardivement et je le regrette. C’est une belle ville qui rappelle un peu Kyoto, le côté frimeur en moins. Ici, c’est l’air de la montagne, on y mange bien et moins cher. Les gens sont sympathiques. J’ai été assez agréablement surpris d’y entendre parler français.

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Le musée du train à Nagoya

Autrefois situé en pleine cambrousse, le musée du train a déménagé du côté du port de Nagoya. Cette fois-ci, c’est un musée couvert qui permet de mieux conserver les wagons. Il y en a même davantage. On trouve aussi un combini, une terrasse, des jeux, des distributeurs automatiques aux produits JR et un guichet permettant d’imprimer son billet avec une destination fantaisiste… Ce nouveau musée explose l’ancien sur tous les plans.

Auparavant, on pouvait s’asseoir dans tous les wagons, mais ce n’est plus le cas. Des panneaux rappellent à tous de ne pas s’asseoir, et l’accès aux wagons a été réduit à quelques mètres. Il n’est plus possible de traverser les wagons. Les prises de vue sont ainsi plus limitées qu’avant…

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