Sur un plan touristique de Nagoya, je remarque la présence d’un temple à l’allure imposante ; il s’agit d’Ôsu Kannon. Bien que magnifique, je ne m’y attarde pas : Dans l’ouest du Japon, j’aurai maintes occasions de voir des beaux temples.

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Le quartier Ôsu consiste en 3 grandes allées marchandes couvertes, qui ont peu évolué depuis l’ère Shôwa. A part quelques grands magasins d’informatique ou pachinkos, les boutiques à taille humaine dominent. Friperies, foirefouille, cashconverters, restaurants…

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En cherchant un peu, on peut trouver la tombe du père d’Oda Nobunaga, des clubs de jeu pour otakus, des spécialités chinoises (marrons grillés)…

En soirée, je traine dans les environs de la gare en attendant la personne avec laquelle j’ai rendez-vous.

La Japonaise qui m’attend à la sortie de la gare a quelque chose de curieux : je ne sais pas si c’est l’étude du français, mais la culture française semble faire autant partie de sa vie, que la culture japonaise de la mienne, à la différence que son français est irréprochable, alors que moi, même après 10 ans, je n’arrive toujours à prononcer correctement "benri" ou "kanri" et que j’use sans cesse de néologismes de ma propre invention pour réussir à me faire comprendre…