17 septembre 2007
Le miracle du référencement.
Comment ne pas s'émerveiller lorsque l'on voit le résultat des méthodes de référencement de l'ami gougueule.
Google a dirigé ici des personnes qui me semble-t-il cherchaient des choses bien compliquées...
Dans le top5 des recherches curieuses made in gougueule menant ici on a :
En 5e place : "comment exterminer des cafards noirs"
Il existe des petites boites gluantes dans lesquels ils s'empêtrent, mais honnêtement, je ne pense pas que l'on puisse lutter contre les cafards à armes égales.
En 4e place : "que font les fourmis quand il y a un prédateur"
Je ne sais pas si je suis bien placé pour répondre à cette question. Je vous dirais que cela dépend du prédateur.
Une fourmi n'a pas peur. Elle n'hésite pas à mordre bien plus gros adversaire. Je pense qu'une partie va se sacrifier
pour attaquer l'adversaire tandis qu'une autre va se mettre à l'abri et protéger la fourmilière, la reine et ses oeufs....
En 3e place : "qui ecrase une fourmi est un vrai pourri"
Je ne porterai pas de jugement. Il n'y a probablement pas de vrai réponse à cette recherche gougueulienne.
En 2e place : "jardin crottes de chat escalader "
Parfois, les internautes font peur...
En 1ère place : "mon véLO M'AMène dans une plaNèTE" j'ai respecté la casse et c'est bien ce qui m'inquiète.
N'ayant pas fait d'études de médecine, je ne peux pas vous aider.... Appelez plutôt le docteur House !
10 septembre 2007
Suicide en vélo.
Avec ces autoroutes passant à proximité des habitations, les quartiers se trouvent parfois coupés du reste de leur ville. Heureusement, il y a des tunnels et passages. Cependant, ils sont un peu radins avec les hauteurs de ces passages.
Si vous souhaitez vous suicider au Japon après avoir entendu Kôda Kumi tentant de chanter, ils vous suffit de vous précipiter à vélo contre un de ces passages souterrains en levant la tête.
C'est encore plus rigolo si vous avez un camping car ou si vous avez un bus anglais...
Sous le train aussi, on a des tunnels....
14 août 2007
L'île de Paques au Japon.
On se demande ce que vient faire cette statue de l'île de Paques sur le parking du port de Nagoya...
Il est tourné vers l'est alors que les statues originales regardent vers l'ouest...
30 juillet 2007
survivre au Natsubate
La saison des pluies étant finie, il faut maintenant affronter les grosses chaleurs....
Quand on travaille dans un environnement climatisé, les journées se passent bien, mais le weekend à la maison se révèle être un enfer : il fait extrêmement chaud, le vent manque parfois à l'appel et l'humidité est omniprésente. On est affalé sur les tatamis en mode "légume" et on attend que ça passe... On arrive parfois à se hisser jusqu'au réfrigérateur pour attraper quelque chose de frais, mais généralement on quitte toute pensée consciente et l'idée même de travailler devient un concept lointain et oublié...
Les Japonais parlent alors de Natsubate ; on subit la chaleur et on a envie de ne rien faire....
J'ai bien trouvé une technique qui me donne plus d'une heure de fraîcheur et de vitalité mais les Japonais sont horrifiés par ce moyen : il suffit tout simplement de prendre une douche froide. Quand j'évoque le mot douche froide. Les yeux des Japonais se débrident comme si j'avais dit un mot interdit. J'entends des réflexions du genre "Ah non, c'est pas possible. Si je fais ça je meurs !" ou bien "C'est impensable, il en est hors de question". Eh ben tant pis, restez à fermenter au sol dans votre jus....
Pire, on me propose du thé vert bien brûlant. Vous voulez ma mort ou quoi ? Pourquoi ne pas aller au onsen pendant qu'on y est ?!
24 juillet 2007
Un restaurant attaqué par les monstroplantes.
Le lierre, c'est bien sur une façade sans fenêtre ou porte, mais là, c'est limite dangereux... J'imagine les nombreuses guèpes qui viennent fureter là dedans, faisant fuir d'éventuels clients...
Lieu : Nagoya - Chikusaku.
19 juillet 2007
Fourmidable journée de merde...
Il y a des jours où on ferait mieux de rester couché. Aujourd'hui, je me suis pointé à un cours où il était prévu que j'organise un examen. Je passe la matinée à préparer le test, je mets tout dans la sacoche, et je pars à mon rendez-vous à Kanayama. Une fois sur place, je réalise que j'ai laissé l'examen à la maison. Mon élève a oublié son propre livre de cours. Alors, on fait quoi maintenant ??? Plus tard, je prends mon vélo pour un deuxième cours en banlieue. Arrive un truc improbable : la chaîne claque et le vélo devient impossible à faire avancer. Comme par hasard !!! Je me retrouve obligé de le laisser dans une ruelle et de courir vers la station de métro la plus proche. La honte, j'arrive trempé de sueur dans le métro.
Ensuite, à la gare j'apprends que tous les trains arrivent à Nagoya en retard. J'arrive donc à mon deuxième cours légèrement en retard après avoir supporté un train bondé. S'il y a bien un truc que je déteste, ce sont les wagons pleins. Faut même pas me toucher. Comme par hasard, mes élèves ce soir-là on fait exprès d'oublier tout ce que je leur ai appris ces dernières semaines. Il y avait une motivation quasi-nulle pour faire les exercices. Je dépasse l'heure de fin parce que je suis sympa et que j'aime rendre service, et ça me fait manquer un premier train de retour. J'attends donc le train suivant et il arrive un truc jamais arrivé : les moustiques japonais que j'ai l'honneur de n'avoir jamais connu jusqu'ici arrivent je ne sais comment à me piquer aux mains pendant l'attente sur la gare. C'est le truc que je supporte pas. Ces diptères de mes deux, qui osent enfiler leur trompe pour me faire une prise sanguine inopinée et repartir sans prendre une raclée. En plus, ce devait être un yabuka vu l'effet de démangeaison insupportable. Et pour finir, le train rapide ne vient pas. Sur les conseils des agents de la gare, je prends le train local omnibus qui va dans la même direction. L'erreur que j'ai pas faite... ahlalala...
Je ne prenais jamais les trains locaux jusqu'ici, maintenant j'ai une bonne raison de ne pas les prendre. Un trajet qui prend 38 minutes avec un train rapide met largement le double en version "omnibus". Et vas-y que je m'arrête en rase campagne dans une station de merde pendant 15 minutes. On fait quoi pendant ce temps-là ? On met de claques aux moustiques qui trainent ça et là dans le wagon et qui rodent pas loin en attendant notre assoupissement....
Pour finir, de retour à Nagoya, il ne me restait plus qu'à me taper quelques kilomètres à pied pour retrouver l'endroit où j'avais laissé mon épave à 2 roues....
Tellement dégoûté qu'aujourd'hui, je prends le métro....
08 juillet 2007
La Silver Zone.
Tiens, un panneau que je ne connaissais pas. La Silver-Zone !!
Je n'ai pas tout de suite compris l'intérêt d'un tel panneau.
Finalement, on m'a expliqué que cela signifiait "Attention, zone traversée par des personnes âgées".
Il s'agit d'un quartier pavillionnaire avec de nombreux blocs de maisons traversés par des ruelles (un axe nord-sud coupant un axe est-ouest) sans feux d'intersection. Une personne âgée peut apparaître à un croisement ou tout simplement sortir de son pavillion. Comme il n'y a pas de trottoir, en sortant on se retrouve dans la rue face à la circulation....
08 juin 2007
La maîtrise des drapeaux.
Trouvez l'erreur !
Ce que j'adore avec les instituts de langues sur le web nippon, c'est l'aspect pro qui est mis en avant. On a des pages montrant des programmes motivants, des enseignants qualifiés (le côté sérieux est incarné par le port de la cravate, un argument imparable, qui fait de tout blaireau un businessman chevronné), on montre une carte interactive pour montrer au plus crétin des internautes qu'il va réussir à comprendre où se trouve l'école.
Et pour finir, il ne manque que la photo de winner qui montre que les supers enseignants existent vraiment et que l'institut maîtrise puisqu'il fait appel à des vrais étrangers qui sont nécessairement bons dans leur langue ..... encore un argument imparable....
Et là, on va même plus loin ! La maîtrise est telle que l'on est même en mesure de vous montrer sans erreur les drapeaux correspondants aux langues enseignées. Là, sur cette photo, il y a un truc qui m'aurait énormément choqué si j'avais été républicain....
