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Les chats errants que l’on aperçoit dans les quartiers résidentiels sont craintifs, sur la défensive et fuient dès que l’on s’approche d’eux. Les chats du parc, eux, sont au contraire attirés par les humains. Habitués à être nourris par les SDF, ils repèrent les passants qui s’arrêtent puis rôdent autour d’eux. Quand ils ne connaissent pas, ils font mine de ne pas être intéressés, et semblent faire un détour. En fait, ils tournent lentement autour de leur cible à la manière d’un katorisenkô qui se consume. Peu à peu, ils se retrouvent suffisamment près pour humer et fixer l’humain pour voir s’il a apporté l’offrande au dieu félin. Il suffit de leur faire signe ou de les appeler pour qu’ils considèrent le repas servi.

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Photo 1 : phase de séduction de l’humain. “Tu m’as apporté quelque chose, serviteur ?”

Photo 2 : Maintenant, je suis suffisamment en confiance avec cet humain pour lui montrer mes belles boules.

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Photo 3 : Un chat en confiance plisse les yeux. Celui-ci est jaloux de l’attention porté à ses rivaux.

Photo 4 : Tout ce que je viens de dire ne s’applique pas à cette race de chat. Ils sont trop difficiles.

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Photo 5 : Les chats aussi marmonnent pendant leur sommeil.

Photo 6 : chat errant de mon quartier, reconnaissable à sa gueule abimée qui montre qu’il doit se battre pour son territoire. Il est contrarié par le fait que je bloque l’accès à l’autoroute des chats, ce fameux passage qui passe par mon jardin et où les chats doivent nécessairement passer en miaulant fort, pisser dans les angles et lâcher des crottes puantes dans les herbes du jardin. “Cet odieux humain est encore sur mon chemin”.