20 septembre 2007
Ils protègent la ville.
Le Japon est sans cesse attaqué de toutes parts par des périls venant de l'étranger : Les stratèges impériaux ont donc mis en place une ligne de défense en plaçant sur le front Gozilla, Goldorak, Mazinger et Ultraman.
On se sent tout de suite plus en sécurité au Japon...
Papillons : papillon non identifiable...
J'étais en train de dialoguer avec une cliente à l'extérieur lorsqu'un truc volant est arrivé dans sa direction.
J'ai levé ma main pour m'interposer et un étrange papillon est venu s'y poser. (c'est fou, ça ! Pas une semaine sans fréquenter des bébettes locales. Le Japon doit être un paradis pour les entomologistes)
J'ai dit à ma cliente : vite ! prenez mon appareil photo, je ne le connais pas celui-là !
J'ai photographié le curieux insecte pas effrayé pour deux sous...
De l'étroitesse des rues...
Si un jour je me fais courser par un sumo, je sais maintenant par où passer...
Le quartier de la gare.
On se repère facilement à Nagoya grâce aux 4 tours du centre-ville.
Au nord, la Lucent Tower reconnaissable à son incurvation. (photo de gauche). Au centre, les 2 tours centrales surplombant la gare JR de Nagoya.
Ce n'est que plus récemment qu'est apparue la tour Midland Square (3e sur la photo). On a assisté cette année à l'ouverture de son espace magasins de luxe.
La spiral tower à droite sur la photo est encore en construction, mais avance vite. Quand je suis arrivé ici, elle était moins haute et n'avait pas encore ses vitres...
Avec toute cette activité immobilière autour de la gare, le quartier est en train de connaître une flambée des prix au mètre carré.
Il parait que c'est la plus grande augmentation du prix de terrain au Japon cette année, soit une montée en flèche de 40%.
Nagoya est une ville riche et va le faire savoir...
Le cafard noir du Japon - Kurogokiburi
Jusqu'ici, j'avais la chance de n'avoir pas connu cet insecte dans mes quartiers. J'en avais vu un petit dans la cuisine, mais rien de bien méchant.
Récemment, j'en avais vu un gros trainer dans le couloir de l'immeuble.
Cerné par un appartement vide servant de local d'entreprise et par l'appartement d'un salaryman plus ou moins célibataire dont j'imagine l'état de la cuisine, je ne m'étonnais pas plus que ça de la présence d'un gros cafard noir dans les parages.
L'insecte ne m'avait rien fait, mais pour la forme, j'étais quand même rentré chez moi pour prendre un insecticide et gazer l'affreux histoire de le dissuader d'entrer.
Hier soir, c'était l'horrible découverte : un beau spécimen tronait sur le mur de ma chambre. J'ai pourtant bien vérifié. Il n'y avait aucun espace
permettant à un animal aussi gros de pénétrer. La porte est bien fermée, les moustiquaires des fenêtres ne sont pas endommagées. Il n'y a qu'un endroit suffisamment gros et c'est le trou du lavabo. J'en ai donc conclu que l'affreux venait directement des égouts...
J'ai pris le journal local, le Chûnichi Shinbun, qui m'a révélé sa fonction cachée : Je l'ai utilisé pour aplatir l'insecte. Il courait vite le bougre. Il y avait beau y avoir du jus de cafard sur le journal, il résistait bien. Bien que devenu aussi plat qu'une punaise, il restait encore très vif dans ces mouvements. il n'a commencé qu'à se calmer qu'au moment de la phase gazage.
J'avais frappé de toutes mes forces et gazé l'ennemi, mais rien n'y faisait. Il y avait toujours de la vie dans mon adversaire. J'ai dégainé une paire de baguette et saisi le cafard par ses élytres avant de le guider vers la sortie...
Le lancer de cafard avec des baguettes devrait être un sport olympique....




